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fani@aurevoiretabientot.fr
Lundi 27 novembre 2006 1 27 /11 /2006 00:45
Le Chili est un pays étonnant, il est coincé entre la Cordillère des Andes et l’Océan Pacifique et forme une longue bande de terre qui va des lacs de sel du désert d’Atacama au rocher noir du Cap Horn variant à souhait de contrastes (salines, lacs, volcans…). Nous avons atterri à Santiago, point de départ de notre balade chilienne. Le lendemain, sous le soleil, nous partons découvrir Santiago vu d’en haut. Le Cerro San Cristobal est une colline au nord-est de la ville où se trouve le parc Metropolitano sur lequel est érigée la statue de la Vierge de l'Immaculée Conception. Aussi appelé Tapahue par les Mapuche, le Cerro se situe à une hauteur de 870 mètres. Nous y accédons par un téléphérique et la montée nous offre une vue extraordinaire sur Santiago. Puis, nous décidons de louer une voiture pour quitter rapidement la ville et traçons notre route vers le Nord. Nous avions en tête d’aller jusqu’à Valparaiso, La Serena, aux îles Damas et Churros pour taquiner les pingouins Humboldt et filer ensuite vers la vallée d’Elqui. En route, nous visitons quelques Bodegas (exploitations vinicoles) et dégustons quelques bons vins (Merlot, Cabernet Sauvignon…). Nous continuons notre route vers la mer et nous posons pour la nuit à Viña del Mar pour visiter Valparaiso dès le lendemain. Valparaiso est une ville surprenante qui se situe à 120 km au nord-ouest de Santiago. Son histoire est aussi chaotique que ses collines qui lui donnent un caractère contrasté et coloré. À l’arrivée des Espagnols, la région faisait partie du secteur sud de l'empire Inca. Pendant la colonisation, Valparaíso vit arriver des aventuriers, des soldats, des moines et les premiers livres libéraux qui préparèrent l'indépendance du pays. À Valparaíso, on raconte que certains jours, sous un vent exceptionnel, on peut tomber amoureux d'une plage, d'un bar, d'un ascenseur... Et des ascenseurs il y en a partout. Malgré les avertissements de notre Lonely Planet, nous nous aventurons sur les collines pour découvrir cette ville si particulière et magique. Et là, ce fut un dédale de rues, de culs-de-sac, de sens uniques… Bref tout ce qu’il faut pour se perdre, nous étions prévenues. Il nous en fallait davantage pour nous décourager et avons continué notre bonhomme de chemin en ayant à l’esprit que nous étions simplement égarées et que nous retrouverions notre route. C’est d’ailleurs ce qui s’est passé !!!

Bisouxxxx à nos Français préférés

Par Au revoir et à bientôt - Publié dans : aurevoiretabientot
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Vendredi 24 novembre 2006 5 24 /11 /2006 14:10
Bonjour à nos Français préférés !!! Vous devez bien imaginer que nous adorons vous entendre sur nos téléphones  !!! Mais la douleureuse fait mal !!! Car oui, tous les appels que nous recevons de vous sur nos mobiles nous sont imputés !!! Ce mois-ci, nous n'avons appelé personne et avons une facture de 800 euros... Alors, on se calme !!!

Bisouxxxxxxxxxxxx à nos Français préférés
Par Au revoir et à bientôt - Publié dans : aurevoiretabientot
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Lundi 20 novembre 2006 1 20 /11 /2006 23:02
Aujourd’hui, 18 novembre, nous voilà sur nos quatre pattes à 6H00 du matin pour notre dernier rendez-vous péruvien, l’Amazonie ! Il faut vraiment en vouloir fermement pour y aller, car c’est le bout du Monde. Le vol de 8H20 nous a d’abord amenées jusqu’à la ville de Puerto Maldonado d’où nous avons pris un bus jusqu’aux rives du fleuve Madre de Dios. Puis nous avons «atterri» dans une petite embarcation pour un voyage d’une heure sur le fleuve pour nous rendre dans la Réserve de Tambopata. Ah que ces noms chantent beau à nos oreilles, Madre de Dios, Tambopata, Inkaterra, Lago Sandoval mais aussi qu’ils sont synonymes de trucs gigantesques, de bêtes hostiles, de choses que l’on souhaite ne pas rencontrer en croisant tous les doigts de nos corps et même ceux que l’on n’a pas !!! Car nous étions prévenues, l’Amazonie péruvienne et plus particulièrement la Réserve de Tambopata c’est de toute beauté, mais c’est aussi celle où l’on rencontre le plus de bidules à pattes qui font «flipper» sérieusement. Cette région occupe une superficie 1 043 998 hectares et présente la plus haute diversité en termes de faune et de flore. Au total, 575 espèces d’oiseaux, 1200 de papillons, 103 de libellules, 135 de fourmis arboricoles, 103 de mammifères, 60 d’amphibies, 67 de reptiles (serpents, tortues, crocodiles blancs et noirs et petits lézards) et 94 de poissons. On a l’impression en prenant connaissance de cette liste qu’on ne pourra échapper à la morsure de boa, à la piqûre de mygale et au paludisme foudroyant. Notre arrivée dans la réserve en milieu de matinée nous permet de prendre toute la dimension de ces deux jours et plus particulièrement quand notre guide José, enfant de la «savane», nous accueille et nous conte ses recommandations. Nous disposons dans notre cabane d’un sifflet que nous devons utiliser en cas de problème. À la question «Quel type de problème ?», nous attendons encore la réponse. Les habitants de la réserve sont tous équipés de talkie-walkie et répondent présents 24 heures sur 24. Les lampes à alcool nous permettent un éclairage timide dans nos chambres, il n’y a pas de lumière dans nos cabanes sauf dans la salle de bain, comme si nous pouvions imaginer 30 secondes la nécessité de cette chose pour notre maquillage du matin. Pour nous rendre d’un point à un autre dans le lieu, nous disposons d’une lampe torche et il est formellement interdit de pénétrer la forêt seul. Ca tombe bien, on n’en avait pas envie !!! Puis, nous passons à la déclaration d’assurance (nom de la compagnie, numéro de police) et à l’identité des personnes à prévenir en cas d’urgence (pauvres parents dont on a donné les coordonnées !!!). Franchement on se demande un instant si on n’est pas givrées d’avoir choisi ce lieu pour finir notre aventure péruvienne. Un peu fatiguées par cette vie trépidante, par les changements d’altitude (de 3830 à 3200, de 3200 à 4800, de 4800 à 2200 et de 3360 à 200), nous voilà rassurées quand José nous autorise une siestounette jusqu’à 15H30, heure à laquelle nous partirons pour une grande ballade dans la jungle. Et quelle ballade !!! Nous avons, à la lumière de José, découvert le nid du boa le plus grand de la réserve (7 mètres), contourné l’arbre porteur des fourmis les plus meurtrières de la terre, approché de près l’énorme trou d’une mygale, frôlé les feuilles tranchantes d’un arbre, humé le parfum de l’arbre ail, découvert les plantes médicinales utilisées par les habitants de la jungle, regardé avec émerveillement les lianes désaltérantes et appris que la sève d’un arbre permettait une « opération sans douleur » grâce à son pouvoir anesthésiant… Et puis, il y a aussi tous ces oiseaux (aras, toucans…), papillons, singes et autres belles bêtes que nous avons contemplé avec le plus grand des plaisirs. Cette ballade terminée, nous avions rendez-vous au port de la réserve pour une exploration de nuit des berges du fleuve Madre de Dios. Nous voilà de nouveau dans cette petite embarcation où les recommandations du pilote ne manquent pas d’attirer notre attention. Les caïmans dorment la journée et sortent la nuit pour chasser, aussi, il est formellement recommandé de ne pas bouger dans la pirogue, de ne pas changer de place pour ne pas se voir chavirer. C’est une dizaine de paires d’yeux qui n’ont plus bougé et une dizaine de bouches qui n’ont plus «moufté». Au rendez-vous, le plus gros rongeur de la terre, le caïman blanc et la chouette. Après cette ballade, quelque peu impressionnante, nous voilà de retour pour un dîner et une nuit bien mérités. Le lendemain, réveil au son des oiseaux à 5H00 du mat pour un départ à 6H00 vers le Lago Sandoval. Après une navigation de 30 minutes, il faut parcourir 5 km en 1 heure 30 minutes. Là, sur les recommandations de José, nous avions chaussé les bottes en caoutchouc de la réserve et bien nous en a pris. Pour aller contempler les aras rouges, jaunes et bleus, José a décidé de nous faire sortir du chemin boueux pour entrer dans le marécage. Nous avions de l’eau jusqu’à mi-bottes et avons parcouru celui-ci jusqu’à la vision de ces beaux aras. Puis, nous avons repris le cours normal du chemin jusqu’au lac. Il fait environ 3 km de long, 1 km de large et sa profondeur va de 0,5 à 3 mètres. Il est entouré par des zones marécageuses où pousse le palmier autochtone appelé aguaje (palmier bâche). Ce lac a la particularité d’accueillir une grande variété d’oiseaux, comme les cormorans, les toucans, les aras appelés « guacamayos », les perroquets, les poules sauvages appelées «hoacín» ou «shansho» dont la tête arbore une houppette ainsi que diverses espèces de caïmans, dont le caïman noir. Nous avons vu aussi le serpent de marécage, les tortues, les plus beaux papillons de notre vie et regretté de ne pas avoir vu de tapirs et de loutres d’Amérique. Après une heure de navigation à la rame sur le lac, José avec la plus grande délicatesse, nous offre une serviette humide pour nous rafraîchir car ça cogne vraiment ainsi que pommes et clémentines. Deux heures de ballades dans le plus grand des silences nous ont permis de contempler un paysage d’une étrange beauté mêlé de vision de bout du Monde et de découvertes bouches bées. Pour retourner au port du lac, il nous faut repasser dans les marécages où l’on espère ne pas se faire frôler par les lianes porteuses d’insectes meurtriers ou voir atterrir dans notre embarcation le fameux serpent croisé tout à l’heure. Alors, on rame, on écope sans laisser à la nature la moindre occasion de prendre place dans notre petit espace. À 11H00 du mat, après 2H00 de marche, retour vers les berges de Madre de Dios pour rejoindre la réserve et faire un brin de toilette car on est vraiment boueuses, transpirantes (taux d’humidité : 80%) et puantes. L’après-midi a été ponctuée par une sieste suivie d’une ballade dans la canopée à 35 mètres du sol. Nous atteignons cette hauteur par une tour de bois au-delà de laquelle se trouve la cime des «émergents», arbres de plus de 50 mètres. Le soir, nous avions rendez-vous avec José pour affronter la jungle de nuit, et là, trop pour nous. Nous avions découvert de jour toutes les bêtes les plus impressionnantes et avons estimé que le temps du «repos du guerrier» était arrivé pour nous et avons profité de ce moment pour savourer un bon apéro,        Ouffff !!!! Nous partions le lendemain, avions besoin de remettre un peu d’ordre dans nos sacs à dos puants d’humidité et espérions nous reposer un peu pour savourer le flux des belles pensées qui nous envahissaient. Cette étape était la dernière du Pérou et nous avions besoin de prendre toute la dimension de ce départ d’un pays dans lequel nous reviendrons sans nul doute.

Bisouxxxxx à nos Français préférés !!!!!

Par Au revoir et à bientôt - Publié dans : aurevoiretabientot
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Jeudi 16 novembre 2006 4 16 /11 /2006 23:01
Raz la casquette des réveils matinaux !!! Départ de Cuzco à 6H00 du mat !!! On sait toutefois que le prix à payer pour découvrir notre beauté du jour est bien un coup de fil brutal du réceptionniste de l’hôtel qui nous tire de nos beaux rêves. Alors, péniblement, nous sortons de nos torpeurs pour arborer aujourd’hui le même costume qu’hier, pantalons, polaires et sacs à dos. Il nous faut quatre heures de train de Cuzco pour atteindre le Machu Picchu. Nous arrivons à la gare pour rejoindre le flot de touristes qui, comme nous, sont venus du Monde entier pour contempler cette merveille. À la différence de nous qui avons refusé un retour dans la journée, ces touristes resteront deux heures sur le site qui seront ponctuées par les renseignements d’un guide trop rapide, trop bref et trop tout !!! Nous suivons le pas et entrons dans la partie car nous n’avons plus le choix. Nous avons commis l’erreur de «traiter» ce beau passage péruvien avec une agence et le ton de la journée ne s’annonce pas très bien. Nous arrivons à destination, dans la bourgade d’Aguas Calientes, un village sans âme, où tout se vend au marché touristique à coup de dollars. La descente du train se veut rapide pour galoper dardar vers le bus qui nous grimpera jusqu’aux pieds du Machu Picchu. Notre soi-disant guide de la journée arbore une attitude trop speed et emploie un ton qui finira par nous taper sérieux sur les nerfs. Tanpis, nous montons sur ses instructions dans le seul bus à destination du site et savons qu’à la première occasion nous allons le laisser sur le carreau. L’ascension se veut magique et nous ouvrons grands nos yeux sur les paysages : montagnes acérées, gorges profondes, neiges éternelles, nous n'en laissons pas une miette durant ces vingt minutes de trajet. On arrive enfin à la porte d’entrée de notre belle du jour et passons le portillon avec la ferme intention de rester là toute la journée. Nous grimpons le chemin «intégral» qui nous mènera jusqu’au point de vue le plus impressionnant du site, écouterons rapidement les informations trop rapides du guide pour lui dire enfin «Partez sans nous, on reste là !!!» On s’est assises là, dans ce décor planté depuis des siècles, pendant des heures à humer le parfum du génie de ces Incas et à tenter de percer le mystère du «vieux pointu», Machu voulant dire «vieux» et Picchu «pointu». Le mystère de ce lieu demeure dans le fait que personne ne sait qu’elle était sa fonction : une forteresse bâtie pour se protéger des tribus amazoniennes, la capitale du dernier Inca, un centre religieux, un grenier agricole, un refuge pour les Vierges du Soleil ??? La place sacrée, les temples, les terrasses, les habitations des artisans et des nobles, les quartiers des fontaines, et le «Intihuatana» (lieu où l’on attache le soleil) donnent quelques pistes et il est de plus en plus admis que l'endroit tenait avant tout un rôle cérémoniel et spirituel doublé d'une activité agricole importante. Nous profitons de ces quelques heures pour recharger nos batteries d’une nouvelle énergie en attendant que le flot de touristes, campés sur le site en dessous de nous, veuille bien reprendre le chemin du dernier train pour laisser place au silence et à la magie du lieu. Face à nous se dresse, à flan de montagne, un grenier à céréales où la production était stockée au versant Nord. Le Machu Picchu fut découvert le 24 juillet 1911 par l'Américain Hiram Bingham et, depuis ce jour, sa beauté surprenante et sa construction harmonieuse, faite de pierres emboîtées sans mortier, font de cette citadelle un des monuments archéologiques les plus mystérieux de la planète. On raconte aussi qu'un oiseau nommé Kak'aqllu connaissait la formule pour assouplir les pierres ou qu’une plante magique dissolvait la roche afin de pouvoir l'assembler en forme compacte. Nous profitons de ces quelques heures de calme pour nous perdre dans la maison aux trois fenêtres, pour taquiner les lamas qui nous entourent et pour redescendre à notre rythme vers le village d’Aguas Calientes où notre crèche d’un soir nous attend. Nous avons choisi un hôtel loin du centre dont la particularité est, tout comme celui de l’Amazonie que nous découvrirons dans quelques jours, d’être géré par une association de défense de la nature et est construit au milieu d’une «jungle» d’orchidées. Notre soirée au coin du feu s’annonce très bien, notre nuit pluvieuse se veut réparatrice et notre doux réveil nous enchante. Cette étape sans notre guide laissé sur le carreau est une vraie réussite et la magie du lieu opère sur nous !!!

Bisouxxxxx à nos Français préférés !!!!!


Par Au revoir et à bientôt - Publié dans : aurevoiretabientot
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Lundi 13 novembre 2006 1 13 /11 /2006 22:59
Après les merveilles du Lac Titicaca, nous avons pris le train à 8H00 du matin de Puno vers Cuzco. Il faut dix heures à ce train pour parcourir 320 km et la lenteur de cette locomotive nous permet de contempler le paysage qui s’offre à nous. Nous roulons sur l’Altiplano avec la Cordillère des Andes autour de nous, c’est comme un décor de carte postale. Nous nous régalons de tout ce qui nous entoure, traversant tantôt des décors de désert, tantôt le marché de villages où tissus, vieux boulons et denrées alimentaires se côtoient. Cuzco signifie «le nombril du Monde» en Quechua. C’est aussi la capitale de l'empire Inca que les conquistadores découvrirent en 1533 et qui se caractérise par son architecture, ses murs aux pierres parfaitement ajustées sans aucun mortier témoignant du génie artistique du peuple Inca. Cette ville est le point de départ vers la Vallée Sacrée et le Machu Picchu. Sa cathédrale est un mélange harmonieux d'architecture baroque espagnole et de travail de la pierre propre aux Indiens. La ville que nous découvrons en fin de journée arbore un costume lumineux, coloré et paisible. Nous prenons place dans nos nouveaux quartiers et profitons d’une courte ballade pour dénicher le bon resto du coin. Dès le lendemain, nous partons en bus à la «conquête» de la Vallée Sacrée où nous flânons dans le marché de Pisac, où nous grimpons aux ruines d’Ollantaytambo et où nous découvrons la technique de teinture et de tissage de Chinchero. Pisac est aussi le site archéologique Inca le plus complet après le Machu Picchu. Chinchero est un village d’une grande homogénéité architecturale, où les habitants sont attachés aux coutumes ancestrales, et où l’on pratique encore le troc. Son église du 16éme siècle est une véritable œuvre d'art colonial. Puis nous filons sur Urubamba, village campé dans une vallée verdoyante au pied d’une impressionnante cordillère. Nous partons deux jours plus tard par le train de 6H00 du mat en direction du Machu Picchu. Nous regrettons notre court passage sur Cuzco où nous flânons dans les rues à la rencontre de ses enfants pauvres avec lesquels nous échangeons quelques mots, quelques instants. L’un d’eux nous raconte un soir à 21H00 qu’il ne peut rentrer chez lui pour manger que lorsqu’il a vendu l’intégralité de ses poupées tricotées par sa maman. Il tente donc, d’un trait, de nous vendre tout son stock. Nous ne nous laissons pas prendre aux griffes de la tristesse et lui proposons plutôt de lui offrir son dîner. Nous parcourons avec lui les rues de Cuzco pour trouver le sandwich dont il a envie et la bouteille de jus d’orange qui lui rempliront, nous en sommes au moins sûres pour ce soir, son petit estomac d’enfant de la rue.
Le Pérou, c’est aussi misérable que beau !!!

Bisouxxxx à nos Français préférés
Par Au revoir et à bientôt - Publié dans : aurevoiretabientot
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